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Tous ensemble le 28 mars pour le retrait du C.P.E. Manifestation à Paris depuis la place d'Italie pour se rendre à la Place de la République par Bastille.
R.D.V. Fédéral avec la CGT Ile-de-France : 14 Bd Vincent Auriol à la hauteur du Métro : Nationale
Informations du 22 mars 2006 :
Assemblée Générale le lundi 27 mars 2006, à l'initiative du S.F.A., de la Coordination et du S.N.T.R.-CGT, à 19 heures, Salle Eugène Hennaf, rue Charlot, annexe de la Bourse du Travail à République.
LES PROCHAINES ACTIONS, LIRE LE TEXTE CI-DESSOUS :
Un même objectif, la lutte contre la casse du droit du travail et contre la précarité de l’ensemble des salariés La journée du 8 mars 2006 a permis de démontrer la force et la vivacité de notre mobilisation, salariés intermittents du spectacle autour de la défense de notre régime d’assurance chômage du spectacle différentes actions ont été conduites mais aujourd’hui, le MEDEF et ses alliés poursuivent la casse du régime d’assurance chômage du spectacle, commencée en juin 2003. Le Gouvernement, le Ministre de la culture ne respectent pas leurs engagements, le 1er janvier 2006 est loin derrière nous et aucun régime d’assurance chômage pérenne juste et équitable n’est en vue. Les propositions du Comité de suivi, composé de Parlementaires de tous bords, de rétablir le seuil de l’ouverture à 507 heures sur 12 mois, avec une date anniversaire fixe ne sont pas davantage entendues. La mobilisation unitaire doit s’amplifier, autour de la défense de nos annexes, comme elle doit s’amplifier pour le retrait du Contrat Première Embauche et l’abrogation du Contrat Nouvelle Embauche initiés par le Gouvernement pour répondre aux exigences de précarité du MEDEF. Le 28 mars, nous appelons à rejoindre la manifestation des étudiants et des salariés en lutte contre le C.P.E. et le C.N.E. Ce même jour, nous organisons un rassemblement à 12h30 devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny, 173 av Paul Vaillant Couturier à Bobigny, métro Bobigny/Pablo Picasso pour soutenir nos camarades inculpés lors des actions de la Star Ac, victimes de la « criminalisation de la lutte sociale ». A l’issue de ce rassemblement nous nous rendrons à la manifestation parisienne anti-CPE.
Journée d'actions 8 mars 2006
La dernière réunion des partenaires sociaux sur les Annexes 8 et 10 est prévue le mercredi 8 mars
- Contre la prorogation et l’aggravation du protocole d’accord de juin 2003 (voir document en annexe) - Pour la mise en place d’un régime pérenne et équitable au sein de la solidarité interprofessionnelle comme s’y était engagé le Ministre de la Culture au nom du Gouvernement - Pour le respect de nos métiers et de nos droits de salariés
La Fédération du Spectacle et ses organisations appellent à une manifestation à PARIS, le même jour.
MANIFESTATION A PARIS DEPUIS LA PLACE DE L’OPERA JUSQU'A MATIGNON Le 8 mars à 15 Heures
Un préavis de grève a été déposé par la Fédération du Spectacle afin de permettre à tous les salariés qui le souhaitent de rejoindre la manifestation. Nous appelons toutes celles et ceux qui seront en tournage, en postproduction et au travail ce jour, à cesser le travail pour nous rejoindre.
Mettons tout en œuvre pour réussir ensemble la mobilisation qui permettra d’imposer au MEDEF et à ses associés la mise en place d’un régime d’assurance chômage équitable pour l’ensemble des salariés de nos secteurs.
Faisons circuler cette information.
Plus haut et plus fort la Mobilisation contre les projets de démantelement des annexes 8 et 10 relative à l'assurance chômage des salariés du spectacle Nous appelons à un rassemblement à l'occasion de la cérémonie des "César" le samedi 25 février à 19h30, Place du Châtelet. Restons unis et rassemblés dans le rapport de force imposé par le MEDEF, la CFDT et le Gouvernement
ANNEXES 8 ET 10 : LE MEDEF VEUT AGGRAVER LE PROTOCOLE DU 26 JUIN 2003 Tel est l’enseignement principal qu’il convient de tirer de la réunion paritaire qui a eu lieu le 14 février. Avec le dernier projet du MEDEF, le doute n’est plus permis. Pour le patronat, avec la complicité de certains, il n’est pas question de revenir sur le protocole de 2003. Il faut l’aggraver en rapprochant nos Annexes des règles du régime général. Pour faire bonne mesure, il exige le maintien du fond transitoire financé par l’État. Deux nouvelles réunions paritaires sont arrêtées les 22 février et (la dernière) le 8 mars prochains. D’ici le 8 mars, il ne fait guère de doute que le Gouvernement aura donné son agrément aux textes sur l’assurance chômage. Si le paragraphe 3 de l’article 10 de la convention Unédic de janvier 2006 qui prévoit la prorogation du protocole du 26 juin 2003, jusqu’à la conclusion d’un nouvel accord, est entériné par le Gouvernement, le MEDEF aura alors les mains libres. L’heure n’est assurément pas à la relâche… C’est pourquoi, nous avons décidé des initiatives d’actions suivantes : ü Une AG à Paris (Bourse du Travail, salle Eugène Henaff – 29 bd du Temple – 75003) le 22 février à 11 h 00. ü Et une journée nationale d’actions à Paris et en régions le 8 mars avec une manifestation dans la Capitale qui partira à 15 h 00 depuis la Place de l’Opéra pour se rendre à Matignon. Paris, le 16 février 2006
Contre le projet de Directive Bolkeinstein, nous pouvons gagner : manifestation européenne à Strasbourg, samedi 11 février à 14 heures
Déclaration du 23 janvier 2006 : Dans le cinéma, les propositions des employeurs nous parviennent, elles sont inacceptables. au début de l'année 2005, nous obtenions l'ouverture de négociations pour l'extension d'une convention collective de la production cinématographique applicable à tous. Jusqu'à ce jour, les discussions portaient sur le champ d'application de cette convention et sur la liste des fonctions du cinéma. Aujourd'hui des propositions nous sont parvenues, elles concernent la durée du travail, la rémunération des heures supplémentaires, du travail de nuit etc. Les employeurs proposent entre autre : De majorer les heures de nuit à 10 %, au lieu des 25% actuellement. Ils nous proposent également de revenir à la pratique du forfait au lieu de temps réel travaillé. Ils introduisent également un mécanisme de modulation afin d'éviter d'avoir à rémunérer les heures supplémentaires. La notion de travail effectif refait son apparition, la maquilleuse qui ne maquille pas, le perchman qui ne perche pas... doit-on considérer qu'ils travaillent ? Les cadres "dirigeants" ?, doit-on y inclure les chefs de postes ne verraient pas leur temps de travail décompté... etc. L'ensemble des ces propositions est inacceptable, mobilisons, informons nos collègues pour défendre et promouvoir l'ensemble de nos métiers du cinéma. Le Conseil Syndical.
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Syndicat
National
des Techniciens
et Réalisateurs
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